Aujourd’hui, nous tentons une expérience : écrire un article à plusieurs. Mais plutôt que de s’abriter derrière un “nous” anonyme et sécurisant, nous (sic !) avons décidé de continuer à employer la première personne, en précisant qui est le locuteur lorsque c’était nécessaire. A vous de nous dire si vous appréciez le format

!
Une fois n’est pas coutume, ce deuxième mardi du mois a été l’occasion pour les Javaïstes parisiens d’assister au Paris JUG, consacré cette fois aux processus de build, share et deployment. Pas de chance, la salle était déjà bien pleine quand je (Bastien) suis arrivé… vite, une chaise tout devant !
De mon côté (Pierre-Yves), ayant posé ma tente devant la salle la veille au soir, j’ai eu accès aux premiers rangs. Allez, je vous livre un petit secret : pour avoir un placement correct au Paris Jug, il faut arriver à 19h
(ou être une JDuchess
). Je (Pierre-Yves) vais donc vous parler des trois premières présentations, et je (Bastien) continuerai avec les deux dernières.
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Introduction
Dans cet article, nous allons voir comment mettre en œuvre le design pattern Proxy en PHP pour faire par exemple de l’AOP. Nous ne couvrirons qu’une petite partie du vaste domaine qu’est la programmation par aspects, pour des raisons de simplicité et de longueur d’article.
Commençons par la classique citation Wikipedia :
La programmation orientée aspect (POA, en anglais aspect-oriented programming – AOP) est un paradigme de programmation qui permet de séparer les considérations techniques (aspect en anglais) des descriptions métier dans une application
L’utilisation de l’AOP permet ainsi de factoriser du code transverse tel que le logging des paramètres passés à une méthode, ou encore l’exécution d’une méthode au sein d’une transaction. On peut ainsi se concentrer sur le code métier dans la méthode.
Nous allons mettre en œuvre une implémentation basique d’AOP en PHP. Je sais, le domaine d’expertise d’Excilys est bien le Java
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L’habit fait le moine
Bienvenue dans le troisième épisode de la série “symfony, sex and fun”. Si vous arrivez en cours de route, vous pouvez consulter les articles précédents. Pour l’instant nous disposons d’un module bookmark fonctionnel (ajout, suppression etc.) mais qui n’est pas très joli. Voyons comment symfony permet de gérer les vues.
Note : à partir de maintenant, nous allons faire pas mal de modifications dans les fichiers. Je vous suggère de vous munir d’un bon éditeur PHP si vous souhaitez refaire la démarche chez vous. Pourquoi pas Netbeans et son très bon support de symfony, par exemple ?
L’affichage des vues dans symfony suit le design pattern decorator : chaque application dispose d’un layout global, dans lequel on va injecter le rendu du template de l’action appelée (il va venir le décorer). L’approche généralement utilisée dans d’autres projets suit le chemin inverse : on concatène un en-tête, puis le contenu, et enfin un pied de page, mais ni le header ni le footer ne représentent un document HTML valide.
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Vous en avez certainement déjà entendu parler, Sun a lancé il y a un peu plus d’un an la première version stable d’une technologie qui a pour but de concurrencer Flex et Silverlight dans le monde des RIA : JavaFX. Deux versions mineures sont apparues depuis, apportant des points vitaux : le support théorique des appareils mobiles (voir la suite) et un SDK sous Linux. Pourtant, lorsqu’on parle de JavaFX à son entourage, beaucoup connaissent de nom mais personne ne semble l’avoir utilisé ni même ne connait quelqu’un qui en fait. Dans cet article, je vous propose un état des lieux de la technologie, de l’utilisation que l’on peut en faire ainsi que de ses possibilités futures. Lire la suite…
Introduction
Dans cet article, je vous propose de mettre en place un environnement de développement complet n’utilisant que des solutions Open Source (entièrement gratuit, donc totalement pas cher
) pour faire du Flex. J’espère qu’il permettra aux personnes souhaitant démarrer un nouveau projet d’avoir une idée des différents outils existants, ainsi que de leur intégration dans un système d’informations déjà existant (au niveau du backend, notamment).
Les exemples qui vont être présentés dans la suite sont volontairement simplistes, le but n’est pas de faire la prochaine killer app, mais bien de voir comment mettre en place simplement et rapidement une “development stack” utilisant un frontend Flex et un backend Java ou PHP.
La plupart des technologies utilisées ici sont disponibles aussi bien sous Windows que Linux ou MacOS. Lire la suite…